Comprendre l’égo… pour qu’il ne dirige plus ma vie
Pendant longtemps, le mot égo est resté pour moi un concept flou.
Un mot souvent prononcé dans les sphères spirituelles, presque intimidant.
Quelque chose qu’il faudrait dépasser, dissoudre, transcender.
Et surtout… quelque chose qui me semblait loin, presque inatteignable.
Puis, au fil des années, des lectures, des expériences — et notamment en relisant certains romans comme Kilomètre Zéroou Le jour où je me suis aimée pour de vrai — ma compréhension s’affine.
Pas de manière spectaculaire.
Mais de manière simple.
Évidente.
Plus concrète.
Aujourd’hui, l’égo n’est plus pour moi un concept abstrait.
C’est une réalité intérieure que je peux reconnaître, que j’observe, et surtout… que je ne laisse plus diriger ma vie.
Qu’est-ce que l’égo, vraiment ?
L’égo n’est pas un défaut.
Ce n’est pas quelque chose de “mal” à éliminer.
L’égo est une construction.
Une somme de peurs, d’habitudes, de conditionnements, de mécanismes appris,
qui a pris l’habitude de parler à notre place.
Il se présente comme une voix intérieure qui croit savoir :
ce qui est juste
ce qui est raisonnable
ce qui est acceptable
ce que l’on peut ou ne peut pas se permettre
Tant que nous ne le reconnaissons pas,
nous croyons que cette voix, c’est “nous”.
Et c’est là que l’égo dirige notre vie.
L’égo ne se présente jamais clairement.
Il se glisse dans les détails les plus ordinaires.
Il apparaît souvent là où quelque chose se crispe en nous.
quand je me défends intérieurement alors qu’aucune attaque n’existe
quand je veux avoir raison, même sur des choses insignifiantes
quand je cherche l’approbation avant de faire un choix simple
quand je dis “oui” alors que mon corps ou mon cœur dit “non”
quand je réfléchis trop avant d’agir pour ne pas déplaire
quand je me dévalorise ou me culpabilise
Ce n’est pas spectaculaire.
C’est subtil.
Voire insidieux.
Ce que j’ai compris avec le temps, c’est :
qu' à chaque fois que ma petite voix intérieure me dévalorise, me culpabilise ou me bloque, c’est l’espace de l’égo qui parle.
Il ne s’agit pas de faire taire cette voix.
Ni de la combattre.
Ni de la juger.
Il s’agit de la reconnaître.
Car une voix reconnue perd immédiatement de son pouvoir.
Quand l’égo est reconnu, il ne dirige plus.
L’égo peut encore parler.
Mais il ne décide plus.
Il n’est plus aux commandes.
Il n’est plus cette autorité intérieure silencieuse.
Je choisis.
Reconnaître l’égo, ce n’est pas devenir froide ou détachée.
C’est au contraire redevenir souveraine.
C’est laisser mon Être divin reprendre son autorité.
C’est agir depuis un espace plus calme, plus vaste, plus authentique.
Un espace qui n’est plus gouverné par la peur, le contrôle, le besoin de reconnaissance ou de plaire.
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Personnellement, cette année encore, j’ai fait un vœu.
Celui d’avancer le cœur ouvert.
De continuer de me choisir, de créer, d'aimer, même quand cette petite voix de l’égo me murmure que j'ai tord.
Je décide de ne pas lutter contre elle.
Je la garde en conscience à mes côtés.
Car je sens qu'elle peut devenir mon alliée pour entretenir mon discernement et mon humilité.
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Et toi…
Peux-tu repérer, dans ton quotidien,
les moments où cette voix parle depuis la peur, la culpabilité ou le blocage ?
Et si tu ne la prenais plus pour toi…
qu’est-ce qui changerait, là, maintenant ?
A bientôt,
par ici ou ailleurs,
Wivine 🌸
✨ Mantra ✨
«Je reconnais la petite voix de l'égo.
Et je continue d’avancer,
le cœur ouvert.

Happy Flow by Wivine Delplace ©
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Faulx-les-Tombes - Namur - Belgique
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